DJ Strabs... Blablabla et de bons souvenirs en poche. I love you !

DJ Strabs... Blablabla et de bons souvenirs en poche.  I love you !
De très bonnes vacances qui sont passées à une vitesse halucinante.
Ma nouvelle vie a commencé, et le vrai redépart approche grandement. Je laisse donc la vie sur la toile de côté, puisque du temps à perdre je n'en ai vraiment plus.
Je suis heureuse. Et ce, seulement parce que je l'ai décidé. La pensée change tout, faut juste y croire. Et les grands cons de la vie je les emmerde, plus rien ne me freinera. Au passage, je ne pleure que quand je suis très fatiguée c'est flagrant xD seules quelques personnes sauront de quoi je parle.
BREF merci à tous pour votre soutiens, je passerai de temps en temps pour lire ou venir prendre de vos nouvelles (tout de même).
Bises.



Ps 1 : Je continuerai la photo. Toujours ici, tant que possible.
Ps 2 : Bonne rentrée à tous.

# Posté le samedi 30 août 2008 13:18

Note n°5

Note n°5












Retour furtif; puisque je pars à nouveau.
Je vous épargne volontier mes blablatages de vacances.
Je validerai et répondrai à vos commentaires plus tard, je manque de temps, merci beaucoup en tout cas !
De toute manière ce blog va toucher à sa fin, jusqu'à nouvel ordre.
Bises à vous.

# Posté le jeudi 14 août 2008 08:55

Les veines enlacées à s'en tuer, comme deux amants blessés.

Les veines enlacées à s'en tuer, comme deux amants blessés.
Toi qui, comme un coup de couteau,
Dans mon c½ur plaintif es entrée,
Toi qui, comme un hideux troupeau
De démons, vins, folle et parée,

De mon esprit humilié
Faire ton lit et ton domaine,
— Infâme à qui je suis lié
Comme le forçat à la chaîne,

Comme au jeu le joueur têtu,
Comme à la bouteille l'ivrogne,
Comme aux vermines la charogne,
— Maudite, maudite sois-tu !

J'ai prié le glaive rapide
De conquérir ma liberté,
Et j'ai dit au poison perfide
De secourir ma lâcheté.

Hélas ! le poison et le glaive
M'ont pris en dédain et m'ont dit :
« Tu n'es pas digne qu'on t'enlève
A ton esclavage maudit,

Imbécile ! — de son empire
Si nos efforts te délivraient,
Tes baisers ressusciteraient
Le cadavre de ton vampire ! »

Charles Baudelaire, Le vampire.

Je pars en Vacances.
A bientôt les gens.
photo

# Posté le mardi 29 juillet 2008 13:15

Diderot. J'ai peur. Pas de vous, mais de ce que je sent pour vous. Avez-vous éprouvé le vertige? On ne craint pas le vide, non, on craint d'être attiré par le vide, tenté par son appel, on redoute d'avoir l'envie subite de sauter. Le vertige comme séduction définitive.

Diderot. J'ai peur. Pas de vous, mais de ce que je sent pour vous. Avez-vous éprouvé le vertige? On ne craint pas le vide, non, on craint d'être attiré par le vide, tenté par son appel, on redoute d'avoir l'envie subite de sauter. Le vertige comme séduction définitive.
Mme Therbouche. Le sexe, c'est la guerre. Au matin, devant ma coiffeuse, je me crêpe, je me maquille, je fais la coquette : Je me prépare à mener l'assaut; peignes, perruques, poudres, mouches, fards, tous les artifices, je les prend comme mes armes; je mets un décolleté, des bas, des dessous de dentelle, j'endosse ma tenue de soldat et je pars à l'attaque. Je dois plaire. Ah ça, vous les hommes, vous ne comprenez pas... Plaire, pour vous, ce n'est qu'un marchepied pour arriver au lit, un moyen pour parvenir à vos fins. Tandis que plaire, pour nous les femmes, c'est une fin en soi, c'est la victoire elle-même. Séduire... Je veux que rien ne soit soustrait à mon empire, je peux pouvoir exercer mon pouvoir sur tous les mâles, ne pas leur laisser de repos... séduire, séduire jusqu'à plus soif, séduire sans soir... Et je fais lever le désir en eux. Et ils s'empressent autour de moi en croyant me demander quelque chose que je pourrais leur refuser. Et lorsqu'ils croient, eux, avoir gagner, lorsqu'ils m'écrasent toute nue contre eux, c'est là que j'achève mon triomphe.
Je lui fais croire, à l'homme, que j suis sa chose. Je lui fais croire que je lui appartient, je lui donne mon corps comme un trophée mais en vérité je le laisse s'y épuiser... Ah, le beau vainqueur que celui qui s'endort dans mes bras, le c½ur battant, la queue barbouillée par sa petit jouissance. Mais moi, ma jouissance à moi, elle est là, longue, souveraine, lorsqu'il est abandonné sur moi, ce grand corps désarmé, ce grand corps qui ne comprend plus rien, ce grand corps heureux et harassé, ce grand corps bête, lorsqu'il est faible, fragile, à ma merci. Ah oui, vous avez la force, le pouvoir ? Moi, je réduis cela à rien, je vous fais revenir au point départ, je vous renvoie en arrière, je vous rend nus, déculottés, infirmes, sans défense, à quelques jour de vie, un gros bébé fessu entre les cuisses d'une femme. Ma volupté, c'est que je pourrais aller plus loin encore; c'est l'idée que j'ai vidé l'homme de sa force, de son sperme, et que je pourrais le tuer... quatre doigts qui serreraient un peu trop... un petit coup de lame sur la veine qui bat... Oui, le tuer, là, facilement, sans même qu'il s'y attende. Voilà l'amour, mon cher, une mise à mort.
On ne peut pas vous prendre en face, messieurs, alors on vous ment. On vous ment en poussant des cris d'orgasme, on vous ment en feignant de recevoir l'hommage d'un désir qu'en fait on s'évertue à provoquer. Vous vous croyez les maîtres, mais le maître est devenu l'esclave de son esclave. Je n'ai de plaisir qu'à tromper, à feindre, à ruser, à mentir, à trahir. Oui, mentir, mentir tout le temps, échapper à votre domination par la ruse, c'est tout ce que souhaite une femme digne, une femme intelligente, qui n'a pas honte de soi; c'est cela, un beau destin de femme, devenir une garce, une grande garce, une garce en majesté qui exerce son pouvoir sur les hommes, et leur fait expié la malédiction d'être née femme.

Eric-Emmanuel Schmitt; Le libertin

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Photo
Deviantart
Ps : Nouvelle tête (ratée au passage, mais bon...
On connait tous ce genre de déception ;) )
Un peu de musique
Ps : Je suis exposée ici.

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 10:43

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 12:05